Nul ne conteste l’origine purement polynésienne du paréo. Carré ou rectangle de tissu teint et orné par les Tahitiens, c’était à la base une création artisanale.
Les Polynésiens battaient l’écorce de l’arbre à pain dont le uru est le fruit, avec celle du mûrier sauvage. Ils fabriquaient ainsi du “tapa”, un tissu vivement coloré qu’ils utilisaient en guise de tentures pour parer leur maison mais aussi pour se vêtir.
Les “tanés” ou hommes tahitiens se servent aujourd’hui du paréo comme d’un pagne. Ils l'enroulent autour de leur taille puis le nouent. C’est certes la façon la plus courante de le porter, mais il en existe d'autres que les vahinés, elles, n’ont pas tardé à inventer.
Si le paréo demeure leur tenue incontournable porté en jupe, elles ont trouvé mille et une manières de nouer cette étoffe qui ressemble parfois à une écharpe.
Car la femme polynésienne, non contente d’être séduisante et sexy, sait se montrer très intelligente. Et son irrésistible envie de se mettre en valeur lui a donné plein d’idées géniales comme ce haut de maillot idéal pour la plage…
• Le paréo en écharpe, faites un nœud entre les seins et recouvrez-les de tissu.
• Nouez les 2 autres extrémités dans votre dos et le tour est joué !
Avec le monoï comme meilleur ami pour la peau mais aussi pour les cheveux, et le paréo comme minimum vestimentaire autorisé, ça fait rêver, non, de ressembler enfin à une vahiné ?
Et dire que grâce au Régime Tahiti c'est désormais possible…

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