Dans la noix de coco qui est le symbole même des tropiques, si tout est beau, tout est aussi bon. Dans la cuisine polynésienne on en trouve à peu près partout, même dans les épinards !
Ce sont les premiers maoris qui amenèrent une sélection de plantes vivrières dont le mape (châtaignier tahitien), et bien sûr le cocotier qui produit sa fameuse noix (ha'ari ) si haut perchée et parfois assassine quand elle dégringole sans prévenir de son perchoir et vous assomme !
Mais ne dramatisons pas, à part ça elle a toutes les qualités.
On sirote son lait, son huile entre dans la composition du fameux Monoï, sa chair est délicieuse tout comme son eau rafraîchissante, et quand on a tout dévoré, son enveloppe sert aussi à isoler l’habitat traditionnel.
Et dans le régime Tahiti elle s’avère géniale. En raison de sa haute teneur en fibres, de sa texture très ferme qui exige qu’on la mâche longuement, elle calme vite l’appétit et donne une sensation de satiété qui n’est pas négligeable quand on fait tout pour mincir…
Pour choisir une bonne noix de coco il faut qu’elle soit lourde en main. Regardez ses trois "yeux" : ils doivent être secs, et quand vous la secouez, vous devez entendre un bruit d’eau, c’est le signe qu’elle est fraîche.

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