En Polynésie, l’eau de coco, bien plus que le jus de noni, reste la boisson quotidienne et de survie des hommes.
Imaginez-vous sur un atoll, fragile anneau de terre au milieu de l’océan… Le soleil tape fort et vous allez bientôt vous baigner ou même faire un peu de sport nautique. Sympa jusque-là. Sauf que la déshydratation vous guette si vous ne buvez pas en quantité.
Que diriez-vous d’une boisson locale ? Si le jus de noni, fruit sacré, reste très populaire, sa saveur amère risque de vous rebuter. Quant à l’eau, c’est un bien précieux, parfois rare, surtout dans les îles très éloignées. Alors, va pour l’eau de coco ?
L'eau de coco ou jus de coco, est le liquide présent dans la noix encore verte, non mature. On confond souvent ce produit avec le lait de coco extrait, lui, de la pulpe de la noix, qui est râpée puis pressée, ou bien infusée et filtrée.
Après stockage dans un bac réfrigéré, la noix est ouverte à la machette pour découper un couvercle. Les fruits destinés à cet usage sont sélectionnés en fonction de leur poids, et agités près de l'oreille pour vérifier la présence de liquide.
En perçant une noix, on récupère l’équivalent de deux verres plein d’un liquide frais, désaltérant et stérile. Un tiers de litre d’eau de coco désaltère autant qu’un litre d’eau.
L’eau de coco est un vrai symbole de vie. Elle fut même utilisée par un médecin polynésien pour réhydrater un grand brûlé de l'île de Tubuai !

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